Un an et un jour après
la sortie du premier volet de la trilogie Le Hobbit, (Un
Voyage Inattendu), Les spectateurs ont pu retrouver leur héros
Bilbon Sacquet et sa bande de nains repartis à la conquête
d'Erebor. Conduits par Thorin Ecu-de-Chêne, ils vont à nouveau fort
à faire dans les différentes contrées qu'ils vont avoir à
traverser durant leur périple.
Plutôt que de résumer
le premier chapitre par un court aperçu, Peter Jackson préfère
délaisser les retardataires et plonger directement les spectateurs
au cœur d'une action qui précède de douze mois le récit
principal. L'on y découvre la rencontre entre le magicien Gandalf le
Gris et le nain Thorin, le premier informant le second du danger qui
rode autour de lui (sa tête étant mise à prix) et de la nécessité
pour lui de mettre la main sur l'Arkenstone, une pierre précieuse au
propriétés lumineuses étonnantes. C'est ainsi qu'une année plus
tard, Thorin se retrouve à la tête d'une petite « armée »
de douze nains ainsi que du hobbit Bilbon Sacquet dont le rôle sera
de voler la fameuse pierre enfouie sous l'improbable amas d'or et de
pierres précieuses au dessous duquel sommeille l'immense dragon
Smaug.
Quel est donc le verdict
de cette suite tant attendue par les fans de Tolkien, de Peter
Jackson, et même par tous ceux qui sont pourtant indifférents à
ces deux emblématiques personnages mais qui restent
« scotchés » depuis 2001, année du premier volet de la
trilogie consacrée au Seigneur des Anneaux?
Une œuvre
majeure pondue par J.R.R.Tolkien et adaptée par le talentueux Peter
Jackson

Une
année plus tard, après douze mois d'une impatience qui s'est
finalement effilochée au fil des mois, on pénètre dans la salle
obscure de son cinéma de quartier. Et puisque l'année précédente
on a choisi de voir le premier acte de la trilogie en 3D, puisque les
effets-spéciaux nous en ont plein la vue, on décide d'aller voir la
suite elle aussi en 3D. Un effet visuel qui n'apporte finalement
absolument rien ici, et dont l'efficacité est toute relative.
L’éternelle contrainte étant de porter d'affreuses lunettes
noires qui laissent sur l'arrête du nez une bien vilaine marque et
surtout, oui surtout, oblige le spectateur à regarder l'écran la
tête bien droite sous peine de voir la base inférieure de l'écran
disparaître derrière la partie basse de la monture des lunettes.
Tout ceci n'étant évidemment qu'une boutade sans conséquences,
l’élément perturbateur du spectacle étant bien certainement
l'impression d'assister à une suite qui manque singulièrement de
saveur. On pourra alors s'écrier : « une
année d'attente pour ça !!! »
Un
vide scénaristique sidéral pénètre l’œuvre de Peter Jackson


Espérons
donc que 2014 sonnera l'apogée d'une carrière exceptionnellement
riche (celle du cinéaste Peter Jackson), et d'un engouement
retrouvé, celui du spectateur...
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