Une arme bactériologique
et expérimentée dans une petite ville d'Europe de l'Est, conduisant
à un catastrophe de grande ampleur. Les premières victimes sont les
habitants mêmes de cette ville. Une pluie noire et radioactive
tombée du ciel transforme quiconque entre en contact avec elle en
zombie.
Le président des
États-Unis commande alors à son armée d'envoyer une escouades de
mercenaires faire exploser une centrale électrique à l'aide d'un
bombe afin de faire passer l'accident pour une catastrophe nucléaire.
Les membres de l'équipe envoyée là-bas seront également chargés
d'éliminer tous les infectés qu'ils rencontreront sur leur chemin.
Ils ont une heure pour
parvenir à leurs fins. Malheureusement pour eux, une fois sur place
et au moment de déclencher la bombe, ils constatent que celle-ci est
arrimée au camion et qu'il leur est impossible de la déplacer. Ils
n'ont plus d'autre choix que de faire exploser l'engin et trouver un
autre moyen de locomotion pour quitter la ville...
Voilà pour le pitch. On
s'attend donc à un excellent film d'horreur garni de scène
d'actions et de moments forts. Sauf que ce film vendu comme une
production américaine mais dont le contenu du générique fait
d'abord penser à une obscure pellicule italienne (voir le nom des
protagonistes et de l'équipe de tournage) est un vrai nanar.
Déjà, le titre ridicule
et primaire Zombie Massacre laisse présumer du pire. Ensuite
les "héros". D'un charisme plutôt sommaire, ils
n'invitent pas au voyage et ressemblent à des duos, trios ou
quatuors de comiques en panne d'inspiration. Le premier ressemble à
un Ramzy à la chevelure de garçon coiffeur, le second à un Danny
Trejo (Machete) du dimanche, la troisième à une Lara Croft
de Prisunic amorphe, quand au quatrième, il joue comme un Bruce
Willis au quotient intellectuel de gastéropode.
Même
pas peur...
Les vannes fusent mais
tombent systématiquement à plat. Durant dix minutes on a droit à
un dialogue consacré à la restauration. Les zombies sont ridicules,
les personnage jamais crédibles, mais le plus amusant reste sans
doute leur présentation au tout début du film. Les chorégraphies
censées mettre en valeur leur capacités sont pitoyables. Surtout
celle de Eden Shizuka (Tara Cardinal, la Lara Croft en question) qui
bouge avec autant de vigueur qu'un cancéreux en phase terminale.
Même si cela est involontaire, il arrive que l'on rie beaucoup
devant des dialogues insipides que les acteurs semblent pourtant
proférer avec ferveur.
Le film n'est pourtant
pas si mal filmé que cela. L'image et belle, propre et presque
monochrome. Mais le contenu accumule tellement d'imperfections que
l'on s'ennuie. Ce qui apparaissait comme acceptable dans les années
quatre-vingt demeure aujourd'hui inconcevable. Oser pondre encore des
œuvres aussi pitoyables devrait être puni. Zombie Massacre est
donc une purge, un nanar comme il en existe tant. Et dire qu'ils s'y
sont mis à deux pour réaliser ça. A éviter...





.png)
.png)
.png)
.png)
.png)
.png)
.png)
.png)
.png)












