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dimanche 4 juillet 2021

Blow Out de Brian De Palma (1981) - ★★★★★★★★☆☆

 


 

Témoin de ce qui semble être un accident de voiture, le preneur de son Jack Terry qui était en train d'enregistrer des bruits dans un environnement naturel se jette dans le lit d'une rivière alors qu'un véhicule est en train de s'enfoncer dans ses eaux profondes. Il en extrait Sally Badina, jeune et jolie call-girl qu'il transporte ensuite à l’hôpital. Là-bas, c'est l'effervescence. En effet, Sally était la passagère d'un véhicule conduit par un gouverneur de Pennsylvanie dont le corps sans vie a été transféré à l’hôpital. L'annonce fait grand bruit mais les médias ignorent encore qu'il était accompagné de la jeune prostituée. Cependant, des hommes proches du gouvernement s'intéressent à Jack et lui demandent de bien vouloir taire cette information connue de lui seul. Le jeune homme finit par accepter mais de retour chez lui, et après avoir consciencieusement écouté les enregistrements qu'il a effectué, il découvre que l'accident n'en était peut-être pas un. En effet, en tendant l'oreille, il distingue ce qui semble être un coup de feu précédent l'éclatement de l'un des pneus de la voiture. Jack décide alors de mener l'enquête... Certains considèrent Blow Out comme le meilleur film de Brian De Palma quand d'autres peuvent lui préférer Pulsions, Scarface ou Mission Impossible. Remake du Blow-Up de Michelangelo Antonioni dans lequel le personnage principal incarné par David Hemmings n'était non pas preneur de son mais photographe et inspiré par Conversation secrète de Francis Ford Coppola dont le héros, l'acteur Gene Hackman interprétait le personnage du détective Harry Caul, Blow Out est très objectivement, un excellent film.


Le scénario, écrit par le réalisateur lui-même ainsi que par Bill Mesce Jr. est un petit bijou qui réserve une multitude de surprises. Film d'espionnage, thriller, romance, Brian De Palma y relate le mensonge et la manipulation sous toutes leurs coutures... Des twists par ''dizaines'' et une œuvre qui n'est tendre ni avec les uns, ni avec les autres. Le gouvernement et les médias sont en première ligne, mais pas seulement eux puisque la délicieuse pomme qu'aimerait croquer le héros interprété par John Travolta semble quelque peu pourrie. Car on se rendra compte plus tard que tout ce qui semblait être né du hasard n'est en fait que le fruit de multiples circonstances volontaires. Nancy Allen interprète la charmante Sally Badina six ans avant d'être la coéquipière de Peter Weller dans le classique de la science-fiction Robocop de Paul Verhoeven. Et l'on découvre alors par exemple qu'elle et le photographe Manny karp (excellent Dennis Franz) fomentèrent un coup visant à faire chanter le gouverneur décédé dans l'accident. Exemple de révélation qui se répète à diverses reprises lors d'un récit où le personnage de Jack Terry utilise ses compétences afin de révéler toute la vérité, au péril même de sa propre existence et de celle de Sally. Naissent de celles-ci, des séquences passionnantes, tel le montage vidéo fait à partir de photographies de l'accident publiées et découpées dans un magasine couplées aux enregistrements effectués par le preneur du son au même moment.


On retrouve l'emploi de techniques chères à Brian De Palma comme le split-Screen ou un superbe plan-séquence filmé en travelling circulaire. Trois ans après avoir mis un terme à la discrète passion qui animait les personnages interprétés par Kirk Douglas et Carrie Snodgress dans Fury, Brian De Palma s'acharne une fois de plus à contrarier les amours de ses héros lors d'un final tragique et bouleversant. D'ici là, Blow Out investit toutes les strates de la manipulation gouvernementale dans un thriller d'espionnage politique intense, ultra divertissant, avec un John Travolta qui avant ça avait surtout marqué les esprits pour son double-rôle de Tony et Daniel dans La Fièvre du samedi soir de John Badham et Grease de Randal Kleiser, une Nancy Allen craquante à souhait et un John Lithgow déjà observé dans Obsession de Brian De Palma cinq ans auparavant et qui dans le cas présent interprète un tueur engagé pour se débarrasser de la jeune Sally. Blow Out, c'est aussi un amour inconditionnel du réalisateur pour le cinéma. Comme il le fera plus tard avec Body Double, Brian De Palma ouvre les hostilités en filmant la séquence pré-générique d'un slasher de catégorie Z pour lequel son personnage principal est engagé comme preneur de son et bruiteur. Un classique du septième art...

 

dimanche 28 janvier 2018

Dressed to Kill de Brian de Palma (1980) - ★★★★★★★☆☆☆



C'est sans doute l’apanage de beaucoup d’œuvres, et Dressed to Kill (connu chez nous sous le titre Pulsions) ne déroge pas à la règle, mais ce long-métrage de Brian de Palma daté de 1980 a bien faillit arborer un autre visage que ceux de Michael Cain et d'Angie Dickinson puisqu'à leur place étaient respectivement prévus l'américain Sean Connery dans la peau du psychiatre Robert Elliot et la norvégienne Liv Ullmann dans celle de Kate Miller. Mais le premier ayant d'autres engagements (au hasard Meteor de Ronald Neame et Outland : Loin de la Terre de Peter Hyams) et la seconde considérant le scénario de Brian de Palma par trop violent, c'est donc Michael Cain et Angie Dickinson qui prirent leur place. Une situation qui bénéficiera finalement aux spectateurs car le britannique et l'américaine ont su parfaitement intégrer leur personnage dans une œuvre qui une fois de plus chez Brian de Palma, rend hommage à l'illustre Alfred Hitchcock. Ici, les sources d'inspiration du cinéaste américain dont la période la plus intéressante, selon les goûts de tel ou tel spectateur, pourra s'échelonner de 1973 avec Sisters, que beaucoup considèrent avoir bien mal vieilli, jusqu'à Raising Cain datant de 1992 (d'autres argumenteront surtout au bénéfice de l'adaptation cinématographique de la série Mission Impossible qu'il réalisera quatre ans plus tard) lorgne du côté de Sueurs Froides et de Psychose, ce dernier auquel le cinéaste rend hommage par deux fois à travers une scène d'ouverture et une conclusion en forme d'épanadiplose. La fameuse scène de la douche de l’œuvre d'Hitchcock prenant ici une forme éthérée à travers des travellings toujours plus lents.

 
Brian de Palma, encore une fois, use de techniques dont il a très vite appris à se servir. Le split screen étant l'un des principes dont il s'est fait une spécialité afin de mettre en scène des actions située dans un espace-temps concordant. C'est la seconde fois en cette année 1980 que Brian de Palma tourne au cinéma et la seconde fois également qu'il offre un rôle à l'actrice new-yorkaise Nancy Allen, que l'on verra une fois encore chez Brian de Palma dès l'année suivante dans le remake du Blow-Up de Michelangelo Antonioni intitulé Blow Out, laquelle interprétera le rôle de Sally aux côtés de John Travolta. Plus tard, on retrouvera l'actrice dans deux longs-métrages qui compteront comme parmi les plus importants de sa carrière : Philadelphia Experiment de Stewart Raffill en 1984 et Robocop de Paul Verhoeven en 1987. Michael Cain sort du tournage de l'assez navrante suite de L'Aventure du Poséidon qu'avait réalisé en 1972 le cinéaste Ronald Neame (Le Dernier Secret du Poseidon d'Irwin Allen, 1979) et de L'Île sanglante de Michael Ritchie, quant à l'actrice Angie Dickinson, on la vit précédemment dans L'Homme en Colère de Claude Pinoteau aux côtés de Lino Ventura et Klondike Fever de Peter Carter.

Avec Pulsions, Brian de Palma prolonge son goût du suspens en offrant des scènes dont la longueur frise l'hypnotisme, à l'image de celle durant laquelle il explore le personnage incarné par Angie Dickinson jouant au chat et à la souris avec un inconnu avec lequel elle aura ensuite une relation adultère. Une étrange sensation parcourt l'échine. Entre le jeu de séduction, l'acte assez peu avouable où l'on découvre une Kate un brin nymphomane et cette dérangeante rupture de ton qui fait passer ce moment d'intimité romanesque pour un acte sale appuyé par la révélation d'un courrier adressé à l'inconnu et lui signifiant qu'il a contracté une maladie sexuellement transmissible. Un fait que se révélera finalement insignifiant au regard du tragique événement qui viendra mettre un terme à la collaboration d'Angie Dickinson au long-métrage de Brian de Palma. Le cinéaste joue avec un malin plaisir sur le ressenti du spectateur en battant le froid et le chaud avec une régularité bien à lui. La bande originale composée par le fidèle Pino Donnagio a beau planer au dessus de l'oeuvre du cinéaste, cela n'empêche pas à Pulsions d'aborder des sujets aussi délicats que certains troubles de l'identité sexuelle. Transsexualité ! Le mot est lâché. Une maladie traitée sous l'angle de la folie par un Brian de Palma qui aime ses interprètes et se complaît parfois à les filmer durant de longues minutes. Parmi la petite trentaine de longs-métrages du cinéaste, Pulsions est souvent considéré comme l'un de ses tout meilleurs. Et il est vrai que celui-ci est excellent. De par l'interprétation (n'oublions pas les présences de Dennis Franz dans le rôle de l'inspecteur Marino et de Keith Gordon, qui fut le très marquant Arnie Cinningham de Christine, dans celui de Peter Miller, le fils de Kate) et la minutie avec laquelle Brian de Palma a exploité sa mise en scène. A noter que cette œuvre fut inspirée par la jeunesse du cinéaste lui-même. Un classique...

samedi 20 janvier 2018

Body Double de Brian de Palma (1984) - ★★★★★★★★★★



Coïncidence ? Lorsque sort sur les écrans américains le 26 Octobre 1984, le dernier né de Brian de Palma Body Double, la présence de deux des interprètes du soap opera Santa Barbara coïncide étrangement avec leur participation au nouveau film de l'auteur de Phantom of the Paradise et Carrie. Lane Davies qui interprétait Mason Capwell du clan familial du même nom et David Haskell qui incarnait Nick Hartley apparaissent donc de manière succincte dans Body Double. De manière à rentabiliser l'affaire en attirant les amateurs de ce qui allait devenir comme l'un des plus populaires soap opera américain, qu'il s'agisse sur sa terre natale ou bien même chez nous, en France, où il connaîtra un bel engouement de la part du public français ? Si l'étroitesse existant entre la diffusion du téléfilm sur NBC et la sortie en salle de Body Double laisse envisager qu'il ne s'agit que d'une coïncidence, cette dernière demeure troublante. Surtout à la vision du long-métrage de Brian de Palma, un hommage évident au cinéma du britannique Alfred Hitchcock (Vertigo), et dont le visuel naïf et l'interprétation quasi télévisuelle de ses interprètes laissent planer un doute. Une peu à la manière de David Lynch et de son Blue Velvet et Brian Yuzna et Society, le cinéaste originaire de Newark dans le New Jersey s'approprie les codes esthétiques du soap opera afin d'y insuffler une aura exhalant le souffre. 
 
Sur un air des plus troublant composé par Pino Donaggio (Telescope), il se dégage de Body Double une extraordinaire sensualité, parfaitement retranscrite à travers l'interprétation de la sublime Deborah Shelton (qui remporta le titre de Miss USA en 1970, on comprend pourquoi), actrice ayant participé à une vingtaine de longs-métrages ainsi qu'à un grand nombre de séries télévisées. Regard vert, intense, corps de rêve. Dont la silhouette bouleverse Craig Wasson, ou plutôt son personnage, Jake Scully. Acteur de seconde zone, trompé par son épouse (Barbara Crampton, pour une apparition de quelques secondes seulement) viré du plateau de tournage où il interprétait le rôle d'un vampire. Mais pour un acteur claustrophobe, demeurer dans un cercueil étant quasiment impossible, il est remplacé par un autre. Sans argent, ni toit, ni travail, il fait tout à fait par hasard la connaissance de Sam Bouchard, un acteur qui comme lui traîne de casting en cours de théâtre. Habitant dans une luxueuse demeure prêtée par un ami, Sam propose à Jake d'y loger durant les cinq prochaines semaines. C'est là que ce dernier fera la connaissance de Gloria (Deborah Sheldon, donc), par l'entremise d'un téléobjectif pointé sur son appartement. La jeune femme, tous les soirs, se donne légèrement vêtue en spectacle. Alors que Sam abandonne l'appartement à son nouvel ami pour les cinq semaines à venir, Jake profite du spectacle donné par Gloria à dix-huit pétantes, tous les soirs. C'est ainsi qu'il découvre qu'il n'est pas seul à la regarder danser à moitié nue devant la baie vitrée de son salon. Un homme que Jake identifie comme étant un indien semble malintentionné...

Dans le rôle de Jake Scully donc, Craig Wasson, acteur qui débuta sa carrière au cinéma avec Le Toboggan de la Mort et y mit un terme en 2006 après sa participation au tournage de Akeelah and the Bee de Doug Atchison. On le vit notamment dans le rôle du Docteur Neil Gordon dans Les Griffes du Cauchemar (troisième opus de la saga Freddy Krueger) ou dans Velocity Trap, œuvre de science-fiction signée Philip J. Roth en 1997, mais c'est bien avec son interprétation dans Body Double qu'il tient son meilleur rôle. Incarnant à la perfection ce personnage effacé, peu confiant en lui, trompé, naïf et timide, ce dernier se « révèle » au moment même où tout semble perdu. C'est au contact d'une autre magnifique interprète que le personnage de Jake se libère véritablement. Car si Deborah Shelton incarnait la sensualité, Melanie Griffith, elle, incarne désormais la sexualité. D'un côté, la brune sensuelle, de l'autre, la blonde sexuelle.

Brian de Palma qui jusqu'ici filmait des personnage dans un visuel de téléfilm stéréotypé qui dans sa globalité relevait de la naïveté, à l'arrivée de Holly Body (Melanie Griffith), le cinéaste chamboule les repères auxquels il nous avait habitué et plonge ses personnages (et nous avec), dans le stupre du milieu de la pornographie. A la danse langoureuse de Gloria, à la petite culotte de dentelle blanche, Brian de Palma préfère désormais le cuir, le latex, et le décor sordide d'un porno-soft servant de cadre au groupe bien réel qu'est Frankie Goes to Hollywood. Ses membres choisiront finalement de tourner leur propre clip pour la chanson entendue dans le film, Relax. D'ailleurs, la réalité rejoignant la fiction, le clip se révélera finalement bien plus glauque que les quelques images que l'on entrevoie dans Body Double. L’œuvre de Brian de palma est également un témoignage de son amour pour le cinéma. Du tournage du film d'horreur, aux décors, en passant par les scènes de casting et les cours de théâtre. Il y convoque également le thème des fausses apparences, aspect que nous n'évoquerons pas ici afin de ne rien révéler du contenu. Toujours est-il que Body Double se révèle être une œuvre troublante, comme dit plus haut, sensuelle et sexuelle, naïve par certains aspects de son approche et finalement assez inattendue dans son approche esthétique. L'un des meilleurs de son auteur. Shelton et Griffith y sont superbes et Wasson excellent... 

  

samedi 14 mai 2016

Psychose 2 de Richard Franklin (1983)



Après avoir passé plus de vingt ans derrière les murs d'un hôpital psychiatrique, Norman Bates est désormais libre d'aller où il veut. Suivi médicalement par le Docteur Raymond, le quadragénaire retourne donc logiquement chez lui, près du motel dont il est le propriétaire et dont la gérance a été confiée à un certain Warren Toomey qui en a fait un bordel lucratif. Renvoyé par Norman le jour de son arrivée, le gérant promet de revenir bientôt. Employé désormais dans les cuisines d'un snack routier, Norman fait la connaissance de Mary Samuels, une jolie jeune femme qui vient malheureusement d'être quittée par son petit ami. Ne sachant pas vraiment où dormir, Norman lui propose de lui louer l'une des chambres du motel. Mais alors qu'il trouve des sachets de drogue dans l'une d'entre elle, il propose à Mary de venir finalement s'installer dans l'une des chambres de l'immense demeure familiale trônant au sommet d'une colline.

Considéré comme guéri, Norman semble pourtant être le seul à se rendre compte que d'étranges événements se produisent chez lui, et même à la cafétéria puisqu'il y trouve suspendu auprès des commandes des clients, un mot écrit de la main de sa mère. Il reçoit régulièrement des appels téléphoniques de sa mère et une étrange silhouette rode dans sa maison. Alors qu'une fois de plus Warren Toomey a décidé de venir causer des ennuis à Norman, l'ancien gérant est tué à coups de couteau par un individu dont la silhouette ressemble étrangement à celle qui tua vingt-deux ans plus tôt Marion Crane. Mary tente de rassurer Norman mais celui-ci semble sombrer peu à peu dans la folie...

Norman Bates est-il toujours le fou dangereux d'il y a plus de vingt ans ? Est-il la victime d'une machination ? Ou bien sa chère et tendre maman est-elle revenue d'entre les morts ? Ces questions et bien d'autres sont celles que les spectateurs se posent logiquement à la vision de cette suite parfaitement inutile mais qui se laisse malgré tout agréablement regarder. On y retrouve un Anthony Perkins un tout petit peu vieillissant, au regard beaucoup plus inquiétant que par le passé, et surtout une histoire beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît au premier abord. Reconnaissons-le, le premier Psychose possédait un scénario simpliste, ce qui, n'enlève bien entendu rien à son statut de chef-d’œuvre. Après Alfred Hitchcock, c'est le cinéaste Richard Franklin (Link) qui se charge de cette suite qui ne parvient pourtant jamais à se hisser à la hauteur de son illustre prédécesseur.

Anthony Perkins n'est pas le seul à reprendre du service puisque l'actrice américaine Vera Miles elle-même reprend le rôle de Lila Crane qu'elle interpréta dans Psychose premier du nom. Un nouveau personnage apparaît en la personne de Mary Loomis, interprétée par Meg Tilly alors qu'au départ le rôle était écrit pour Jamie Lee Curtis qui s'avère elle-même être la fille de Janet Leigh qui joua le celui de Marion Crane dans le premier film. Psychose 2 fait référence à plusieurs reprises au film d'Alfred Hitchcock. D'abord en débutant par la fameuse scène de la douche, puis en donnant le même pseudo utilisé par la fille de Lila Loomis que celui dont s'était servie sa propre sœur au moment de signer le registre du motel la nuit de son arrivée. Un détail très intéressant rapproche également Psychose 2 d'un autre long-métrage cette fois-ci réalisé par John Carpenter : Halloween, la Nuit des Masques dans lequel le médecin traquant le frère de l'héroïne (Jamie Lee Curtis), porte le même nom que l'amant de Marion dans Psychose. Presque une histoire de famille en fait.

Même si cette suite n'a pas autant de classe que le film de 1960 (le noir et blanc a tout de même plus de « gueule » que la couleur), Psychose 2 est une très honnête série B. En tout cas, le public américain à l'époque ne s'y est pas trompé puisqu'il fit du film de Richard Franklin, le second meilleur score au box office l'année de sa sortie. A noter la présence de seconds rôles sympathiques tels que Robert Loggia, Dennis Franz et Hugh Gillin...
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