Bienvenue sur Cinémart. Ici, vous trouverez des articles consacrés au cinéma et rien qu'au cinéma. Il y en a pour tous les goûts. N'hésitez pas à faire des remarques positives ou non car je cherche sans cesse à améliorer le blog pour votre confort visuel. A bientôt...

Labels


Affichage des articles dont le libellé est Jacques Dutronc. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jacques Dutronc. Afficher tous les articles

lundi 5 janvier 2026

Toutes peines confondues de Michel Deville (1981) - ★★★★★☆☆☆☆☆

 


 

Dans sa conformité, le cinéma de Michel Deville peut sans doute être comparé à celui d'Alain Resnais. La sophistication que prend la forme chez l'un comme chez l'autre peut insuffler chez certains spectateurs une profonde incommodité. Un certain rejet qui s'explique probablement avant tout à travers la distanciation de chacun de ces deux auteurs vis à vis de leurs personnages et de l'intrigue. Indiquant ainsi une approche parfois détachée de tout réalisme, créant à l'occasion, cynisme et théâtralité. Beaucoup plus intelligible lorsqu'il traite de la passion de Béatrice (Miou-Miou) pour la littérature dans La lectrice et à contrario, beaucoup plus complexe lorsqu'il nous livre ce que d'aucuns considèrent comme son chef-d’œuvre (Le Paltoquet en 1986), ou enfin lorsqu'il aborde le polar sous un angle déjà moins aisé mais à l'exacte croisée entre ses œuvres les plus accessibles et celles qui demandent un surcroît d'effort et de concentration avec Péril en la demeure, l'on considérera alors que Toutes peines confondues peut être considéré comme l'un de ses longs-métrages rejoignant cette dernière catégorie. Un pont entre l'exigence d'un cinéma qui peut paraître autocentré sur une certaine forme d'onanisme intellectuel et l'accès à un spectacle plus classique qui serait alors perverti par la vision excessivement ''autiste'' de son auteur... S'il y a un auteur et plus encore une œuvre que l'on pourrait comparer avec Toutes peines confondues, ce sont Bertrand Blier et son remarquable Buffet froid. Car si les thématiques ne partagent rien en commun, l'un comme l'autre des deux cinéastes jouent de la déshumanisation, mais également du détachement des personnages qui évoluent d'un côté comme dans l'autre dans des univers froids, sombres et parfois nocturnes. Si Buffet froid, malgré sa très forte tendance à distiller un humour noir des plus efficace et à demeurer un monument de mise en scène, d'interprétation, d'écriture et d'exploitation de son principal environnement est une œuvre qui semble faire vivre ses personnages sur les planches d'un théâtre imaginaire et à ciel ouvert, Toutes peines confondues consiste en un exercice de style déjà beaucoup moins brillant en la matière...


Écrit par Rosalinde Deville d'après le roman de l'écrivain américain de romans policiers Andrew Coburn, le script souffre de lourdeurs d'écriture qui lui sont inévitablement rédhibitoires ! L'écart qui s'opère en effet entre l'originalité de la mise en scène et de la direction d'acteurs et le peu d'inventivité des dialogues dont certains méritent malgré tout d'être retenus transforment une fantaisie qui aurait mérité d'être jusqu’au-boutiste dans sa manière d'aborder son sujet plutôt que d'hésiter en permanence entre anti-polar et film noir contemporain. Michel Deville offre aux spectateurs, un casting bigarré entourant les trois principaux interprètes que sont Patrick Bruel dans le rôle du flic qui enquête sur le double-meurtre du couple Rose et Sylvestre Gardella, Jacques Dutronc dans celui d'Antoine Gardella, le fils des deux victimes et avocat pénaliste apparemment rattaché à des affaires douteuses et enfin Mathilday May, laquelle incarne Jeanne, l'épouse d'Antoine. Une femme aussi trouble que troublante, dont la beauté participe de cet étrange jeu de séduction qui va naître entre le flic et celui que ce dernier est chargé d'infiltrer... Accompagné de manière permanente par la musique du compositeur russe Dimitri Chostakovitch, Toutes peines confondues mérite vraisemblablement d'être connu mais l'opacité avec laquelle Michel Deville insiste pour dénier le droit au spectateur lambda de s'y retrouver dans ce charabia de dialogues pas toujours très bien sentis et dans cette mise en scène froide et ostensiblement (im)personnelle empêche une lecture claire et limpide des événements. Il ne faudra donc pas envisager le long-métrage sous la forme la plus claire et concise qui soit mais davantage comme un objet qui choisit tout d'abord d'intensifier le regard désabusé et l'action déshumanisée de ses protagoniste pour ensuite s'intéresser réellement au propos du film... Au final, Toutes peines confondues est une œuvre ardue, assez peu divertissante, austère, mais aussi aux dialogues manquant cruellement de punch et d'inspiration...

samedi 16 mars 2024

Dany Boon - Pédale dure de Gabriel Aghion (2003) - ★★☆☆☆☆☆☆☆☆

 


 

 

Plutôt que de titrer la suite de son navet Pédale douce, Pédale dure, le réalisateur Gabriel Aghion aurait mieux fait de l'appeler Pédale dans la choucroute tant cette séquelle est absolument désastreuse. Le genre de comédie qui vous fera finalement relativiser sur les purges qui depuis plus de dix ou quinze ans sortent sur les écrans français ! Une véritable escroquerie, au même titre que l'infâme Brutus VS César de Kheiron, pour bien situer le niveau de cet étron réalisé voilà plus de vingt ans par un cinéaste qui de toute manière n'a jamais su voler bien haut ! Lorsque l'on parle de suite, il faut savoir que Pédale dure ne reprend véritablement que le personnage incarné par la charmante Michèle Laroque qui dans le premier volet interprétait déjà le rôle de Marie Agut. Exit donc dans cette fausse séquelle Patrick Timsit, Fanny Ardant, Richard Berry ou Jacques Gamblin. Les nouvelles vedettes à venir oser se corrompre dans ce nouveau récit tournant autour d'un couple homosexuel et d'une femme enceinte de trois mois fécondée in vitro par l'un d'eux sont désormais Gérard Darmon et Dany Boon. Alors que Pédale douce était écrit par le réalisateur ainsi que par Patrick Timsit, Gabriel Aghion s'est attaché cette fois-ci les services de Pierre Palmade mais aussi et surtout ceux du réalisateur et scénariste Bertrand Blier. Un cinéaste au pedigree fort remarquable puisque au sein de sa propre filmographie, le fils de Bernard Blier nous a offert quelques classiques de la comédie française tels Les valseuses en 1974, Calmos en 1976, Préparez vos mouchoirs en 1978, Buffet froid (son meilleur selon moi) en 1978 ou encore Tenue de soirée en 1986 et Merci la vie en 1991. Le réalisateur, scénariste et dialoguiste ne retrouvera d'ailleurs plus jamais vraiment la verve d'antan même si la suite ne sera pas systématiquement à jeter aux ordures. Pédale dure est significatif de cette baisse de régime puisque étant lui-même auteur du script et des dialogues, Bertrand Blier ne semble plus très inspiré malgré un sujet qui de très loin pourrait être sensiblement raccordé à celui de Tenue de soirée...


Gérard Darmon et Dany Boon sont les nouveaux ''accompagnateurs'' de Michèle Laroque et incarnent Loïc et Seb, un couple d'homosexuels. Le premier est donc celui qui offrit la possibilité à Marie d'avoir un enfant en lui procurant le sperme nécessaire à la fécondation tandis que le second est le patron d'une boite de nuit homosexuelle. Ici, rien à voir avec la glauquissime boite du Irréversible de Gaspar Noé, rassurez-vous. Non, rien ou presque ne distingue finalement ce lieu de rencontres entre hommes ou entre femmes. Tout ceci sent donc le toc, un peu à l'image de ce récit qui ressemble parfois davantage à une pièce de théâtre en roue libre, mal écrite et plus encore, mal interprétée. Gérard Darmon et Dany Boon jouent les ''folles'', accompagnés par un cortège caricatural de situations plus gênantes que véritablement amusantes. Les dialogues sont navrants et vraiment pas à la hauteur de ce qu'est capable de produire habituellement Bertrand Blier. Donc, de ce côté là, il n'y a rien à attendre ni à espérer. S'ajoutant au trio, le chanteur et acteur Jacques Dutronc est peut-être finalement celui qui s'en sort le mieux... si l'on peut envisager la chose ainsi, bien évidemment. En grattant bien, mais aussi, très profondément, et si les dialogues apparaissent effectivement terriblement plats, Pédale dure opère une étrange mutation dans sa seconde partie. Plus le récit avance et plus Bertrand Blier semble faire de l'ombre à Gabriel Aghion ! Mais là encore, nous parlons du Bertrand Blier de dernière génération et non plus celui de ses début ou milieu de carrière. Qu'ajouter de plus ? Ben, rien en fait, si ce n'est que tout ceci est navrant, que la représentation de la communauté homosexuelle n'y est pas vraiment employée avec finesse (seuls ceux qui aiment s'exhiber sur des chars en fleurs s'y retrouveront peut-être), que les personnages sont piteusement campés et que le récit en lui-même est très peu captivant. Bref, du bon gros bousin !

 

mercredi 21 novembre 2012

Mes Nuit Sont Plus Belles Que Vos Jours de Andrzej Zulawski (1989)



Lucas est ingénieur. Il a inventé un nouveau langage informatique qui lui ouvre les portes de la célébrité mais il apprend en même temps lors d'un examen cérébral que ses jours sont comptés. Il est atteint d'un mal étrange qui lui fait perdre la notion des mots. Alors il ressasse sans cesse, de peur que ces derniers ne lui échappent. Attablé à la terrasse d'un café, il fait la connaissance de Blanche. Cette jeune femme fait la couverture des magazines. Elle, est déjà célèbre. En effet, Blanche à la troublante particularité de lire dans l'esprit des gens. Elle doit prochainement se rendre à Biarritz pour une représentation qui doit la consacrer. Elle est accompagnée pour cela de François, un hypnotiseur. C'est grâce à lui qu'elle parvient à un état de transe lui permettant d'explorer l'âme de son prochain. Mais pour l'instant, Blanche et Lucas en sont encore à faire connaissance. C'est devant une dispute violente dont sont les acteurs un homme et une femme qu'ils démarrent une bien curieuse conversation. Lucas montre les premiers signes de la maladie. Blanche, elle, a l'air d'une jeune femme bien malheureuse. Chacun a vécu un drame durant son enfance, et c'est peut-être pour cela qu'il se sentent déjà si proches. Lucas invite la jeune femme à dîner mais ses propos incohérents contrarient Blanche qui fuit l'ingénieur et part retrouver François dans la chambre d’hôtel qu'il partage avec un amant. 

Le lendemain matin, Michel l'associé de Lucas trouve l'ingénieur assis au beau milieu d''une rue jouxtant le bar où Blanche et lui se sont rencontrés. Puis c'est au tour de celle-ci de retrouver Lucas, toujours assis sur le pavé. Elle lui annonce qu'elle s'en va pour Biarritz. Un fois de retour chez lui, et contre l'avis de Michel qui lui conseille d'aller voir son médecin, Lucas prend la décision de partir rejoindre Blanche...

Quatre ans après L'Amour Braque, Andrzej Zulawski nous conte une nouvelle fois la rencontre entre deux être fragiles que tout sépare. A part peut-être le drame qu'ils ont vécu chacun de leur côté durant leur plus tendre enfance et qui semble être le point de départ du mal qui les ronge. Le cinéaste complexifie ici le langage de ses personnages. Épileptiques dans L'Amour Braque, il s'auréolent d'une étrange poésie dans Mes Nuits Sont Plus Belles Que Vos Jours. Il est parfois, et même très souvent, difficile de saisir le sens des phrases et leur réelle signification. De fait, on se retrouve dans le même brouillard que Lucas (interprété par Jacques Dutronc), à tenter de mettre de l'ordre dans les labyrinthiques dialogues de Andrzej Zulawski qui adapte ici le roman éponyme de Raphaëlle Billetdoux.

Sophie Marceau accepte ici d’interpréter le rôle de Blanche. C'est la seconde fois qu'elle joue pour Andrzej Zulawski, alors son compagnon dans la vie. Légèrement en deçà de son éblouissante interprétation de Marie dans L'Amour Braque, elle est cette jeune femme flouée par le souvenir douloureux d'un père qui maltraitait sa mère devant ses yeux de gamine effrayée. C'est d'ailleurs ces terribles images qui nous ne nous sont pas épargnées qui servent d'amorce à l'incroyable talent dont elle est pourvue. Zulawski, qui a l'habitude de prendre le taureau par les cornes, aménage à ce propos des séances d'hypnose en public particulièrement humiliantes pour ceux qui se prêtent au jeu. S'il tente toujours avec plus ou moins de bonheur d'extraire ce qu'il y a de meilleur dans le vécu de ses personnages, il aime aussi à les triturer dans tous les sens, insistant sur ce que leur existence à de plus sombre.

Mes Nuits Sont Plus Belles Que Vos Jours arbore les atours d'un film sur l'amour suprême. Peut-être le plus beau puisque spontané, invincible quoique éphémère. Il est vécu dans l'urgence. Lucas n'a pas le temps, de prendre son temps. Marie non plus, même si son cas demeure beaucoup moins passionnant pour le spectateur. Il y a aussi, au delà de l'aspect charnel et philosophique de leur relation, des entractes dignes de ce qu'étaient capables de nous servir fut un temps certains cinéastes américains (Terry Gilliam en tête). Des personnages pittoresques comme ce nain et ce lapin, sortis tout droit d'un film de David Lynch. Ou bien encore ce réceptionniste (François Chaumette) qui échange à loisirs de bon mots avec Lucas.
Mes Nuits Sont Plus Belles Que Vos Jours n'est peut-être pas la plus belle ni la plus réussie des œuvres d'Andrzej Zulawski, mais elle a le mérite d'exister et prouve s'il était besoin que ce cinéaste décidément anticonformiste reste fidèle à la vision toute personnelle qu'il a de l'amour. On notera la performance de Jacques Dutronc qui n'aura jamais plus qu'ici semblé aussi fragile.

samedi 17 novembre 2012

L'Important C'Est D'Aimer de Andrzej Zulawski (1975)


Nadine Chevalier, une actrice ratée, est obligée d'accepter des rôles dans des œuvres érotiques particulièrement malsaines afin de subvenir à ses besoins. Alors qu'elle tourne une scène difficile dans un énième film, elle croise l'objectif du photographe Servais Mont qui la mitraille en cachette. Découvert par l'équipe de tournage, celui-ci est poursuivi et sommé de donner la pellicule de son appareil-photos. Troublé par la beauté de Nadine, Servais décide de se rendre jusqu'à son domicile afin de lui proposer de poser pour la couverture d'un magazine. La jeune femme vit avec Jacques, un excentrique qui fuit les réalités du quotidien en se plongeant dans son unique passion, le cinéma. C'est grâce à lui si Nadine est encore en vie. Lessivée, la jeune femme a trente ans mais en paraît vingt de plus. Le cinéma ne lui offre plus aucun rôle important en dehors du porno.

Jacques et Nadine s'aiment et Servais le sait. Mais ce dernier n'accepte pas facilement de baisser les bras et revoit la jeune femme chaque fois qu'il en a l'occasion. Nadine n'est pas non plus indifférente au charme du photographe mais par respect pour Jacques, elle repousse Servais. Alors, en secret, le photographe demande à un ami de bien vouloir accepter Nadine dans sa nouvelle pièce de théâtre. Il espère ainsi voir la jeune femme rebondir vers une nouvelle carrière de comédienne. Dans l'ombre, il suit les répétitions, se faisant tout petit, cachant à Nadine qu'il en est l'instigateur. Mais pour pouvoir faire engager celle-ci, il lui a fallut accepter de photographier des scènes d'orgie pour le compte d'un certain Mazelli. Mais Servais en a assez de travailler pour cet homme et décide de lui faire savoir. Jacques quand à lui prend une décision radicale qui va bouleverser l'existence de Nadine et Servais...

Andrzej Zulawski ne tourne pas de films d'amour commode. Elles n'ont rien de simple et ses héroïnes ont toutes été marquées par la vie. Entre prostituée (L'Amour Braque), mannequin de charme (La Femme Publique) ou comme ici actrice de films pornographiques, les personnages féminins du cinéastes ont une image de l'amour plutôt contradictoire avec ce qui leur tombe dessus. Mais L'Important C'est D'Aimer n'est pas qu'un simple film d'amour entre un homme et une femme. Il témoigne aussi de celui pour le théâtre et le cinéma (comme ce fut déjà le cas pour La Femme Publique). L'oeuvre du cinéaste fait mal car ce qu'il y a de beau dans cette histoire est systématiquement mis à mal. On rêve de voir Nadine (la sublime Romy Schneider) tomber dans les bras de Servais (Fabio Testi), seul capable de la sortir de sa condition. Tout comme l'intrusion de ce photographe devient gênante dès lors que l'attachant Jacques (Jacques Dutronc) entre en scène. Romy Schneider est mise à nue, démaquillée, elle ne fait pas l'âge qu'on lui donne dans le film mais on lui découvre un visage sincère et sans fard. Et lorsqu'elle maquille ses yeux, le rimmel coule plus tard en rigoles sombres sur ses joues. 
 
Fabio Testi joue le rôle de ce photographe qui d'abord par intérêt pour l'argent va accepter de violer l'intimité d'un tournage de film pornographique, avant de tomber amoureux de Nadine. Tout en retenue, il partage (ainsi que Nadine) des regards d'une intensité folle, bercés par l'inoubliable partition de Georges Delerue. Jacques Dutronc (que l'on retrouvera quatorze ans plus tard aux côtés de Sophie Marceau dans le très troublant Mes Nuits Sont lus Belles Que Vos Jours) campe un très curieux personnage qui fredonne à tue-tête de petits airs, sautille sur place et collectionne les photographies de ses stars de cinéma préférées. Curieusement, l'acteur-chanteur parvient avec difficulté à convaincre dès sa première apparition. C'est au fil de l'histoire que son personnage devient concret et que Jacques Dutronc révèle un vrai talent d'acteur.

Si L'Important C'est D'Aimer n'est pas aussi démesuré que certaines œuvres de Zulawski, il montre déjà les obsessions du cinéaste qui ne peut s'empêcher de mêler l'amour à la mort. Comme s'ils étaient indivisibles. Si ici aussi, l'histoire est menée par un trio d'acteurs principaux, il ne faut pas oublier la prestation du fameux acteur allemand Klaus Kinski qui explose encore une fois par sa seule présence. Son charisme et son interprétation parfois outrancière trouvent ici matière à s'exprimer. L'Important C'est D'Aimer est peut-être le meilleur film d'Andrzej Zulawski. Du moins, le plus émouvant et l'un des plus classiques dans sa manière d'aborder un sujet dont s'est fait le chantre le cinéaste d'origine polonaise.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...