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dimanche 3 octobre 2021

Deep Space (L'invasion des cocons) de Fred Olen Ray (1988) - ★★★★★☆☆☆☆☆

 


 

Tourné juste après Hollywood Chainsaw Hookers et toujours scénarisé par Fred Olen Ray et T.L. Lankford mais cette fois-ci sous leur véritable patronyme, Deep Space (ou chez nous, L'invasion des cocons) débute de la même manière. Par un générique super-hyper-méga-ultra-giga minimaliste, sur fond noir. Bref, de la ''bien belle ouvrage'' économique dont l'essentiel est finalement révélé : Que le type qui se cache derrière tout ça est bel et bien le mythique Fred Olen Ray, spécialiste du Z qui s'attaque ici au problème d'une arme biologique sous une forme organique qui après que le satellite qui l'a contenait se soit écrasé sur le sol de notre planète, décide de s'en prendre à l'humanité. Sans être un chef-d’œuvre de la science-fiction, il semble étonnant d'y voir l’œuvre de celui qui tourna très peu de temps auparavant aux côtés de Michelle Bauer et Linnea Quigley dans le zédifiant mais néanmoins réjouissant Hollywood Chainsaw Hookers. Deep Space paraît en effet avoir des ambitions que ne possédait pas le précédent. Incarné par le célèbre acteur Charles Napier qui trois ans auparavant interpréta notamment la pourriture de Murdock dans Rambo II : la mission de George P. Cosmatos, que l'on pu voir dans pas mal de séries télévisées et qui tourna à de nombreuses reprises aux côtés du réalisateur Jonathan Demme. Dans le cas présent, il est flic, s'appelle Ian McLemore et incarne le héros de ce récit de science-fiction dans lequel il commence assez mal sa soirée puisqu'il se rend responsable du meurtre d'un gamin lors d'une interpellation. Bon, ça reste tout de même de la légitime défense.... selon lui et son collègue Jerry Merris qu'interprète l'acteur Ron Glass...


Le directeur de la photographie Gary Graver prend la relève de Scott Andrew Ressler mais ne propose rien de vraiment concluant. Quant à la partition musicale, elle n'est plus l’œuvre de Michael Perilstein mais du duo formé de Alan Oldfield et Robert O. Ragland (la carrière du second sera beaucoup plus importante que celle du premier). Une bande-son tout sauf originale qui ne dénote pas avec celle du précédent long-métrage de Fred Olen ray. Lorsque le satellite s'écrase au sol, il attire un homme et sa petite amie ainsi qu'un clochard. Le couple ne peut s'empêcher de s'en approcher et comme cela ne peut qu'arriver dans ce genre de situation, l'homme est attaqué par une masse organique au moment où il s'en approche (quand n'importe quel individu ayant un minimum de jugeote aurait pris ses jambes à son cou !). En mode Scream Queen, sa petite amie est immédiatement attaquée elle aussi par des tentacules visqueux tandis qu'elle pousse un hurlement à nous vriller les tympans. On a enfin droit à de véritables environnements (le lieu du crash, le commissaire) et pas à ces horribles décors qui semblaient en carton-pâte et nous jetaient à la figure la faiblesse du budget alloué à Hollywood Chainsaw Hookers. Devinez qui va être chargé du double homicide dont a été victime le couple ? Ian et Jerry bien entendu...


Des soixante-mille dollars qui financèrent le précédent long-métrage de Fred Olen Ray on passe à un million sept-cent cinquante-mille dollars. On comprend mieux pourquoi Deep Space fait très clairement la différence. On quitte désormais la catégorie Z et l'on plonge en pleine série B, entre film policier, Buddy Movie, science-fiction, horreur et fantastique. On a droit au sempiternel conflit entre militaires et scientifiques, l'armée devant une nouvelle fois endosser le disgracieux costume du méchant de l'histoire. Si l'image du satellite en flammes volant dans l'atmosphère au début fait peine à voir et laisse craindre le pire pour la suite, niveau effets-spéciaux on a vu bien pire. Outrageusement pompée sur la Reine des aliens vue dans le film du même nom réalisé en 1986 par James Cameron, la créature de Deep Space mérite de figurer dans la longue liste des Craignos Monsters même si là encore, on a vu plus atroce dans d'autres circonstances. Aux côtés de Charles Napier et de son acolyte on retrouve notamment l'actrice Ann Turkel dans le rôle de la petite amie du héros Carla Sandbourn et Julie Newmar dans celui de la voyante Lady Elaine. Si la première se dévêt quelque peu selon le désir de son compagnon, Fred Olen Ray évite cette fois-ci de trop nous en montrer en matière de nudité. Enquête poussive et rythme réduit à sa plus simple expression, Deep Space s'avère finalement moins ''prenant'' que Hollywood Chainsaw Hookers malgré leur grande différence de budget. Ce qui faisait la force du second se situait au niveau des dialogues et à l'incongruité des diverses situations. Désormais, on a droit à une œuvre relativement ennuyeuse malgré le potentiel du synopsis. En dehors de quelques attaques de la part de la créature et de sa progéniture, Deep Space s'avère donc souvent soporifique...

 

samedi 2 octobre 2021

Hollywood Chainsaw Hookers de Fred Olen Ray (1988) - ★★★★★★★☆☆☆

 


 

Michelle Bauer et Linnea Quigley, deux des plus célèbres Scream Queens des années quatre-vingt réunies dans le dixième long-métrage de l'ultra productif Fred Olen Ray réalisé en 1988. Si Hollywood Chainsaw Hookers évoque étrangement LE classique de Tobe Hooper Texas Chainsaw Massacre, cela n'est certes pas le fruit du hasard. On peut d'ailleurs y croiser Leatherface sans son masque de peau et sous l'apparence du gourou d'une secte adoratrice de dieux tronçonneuses originaire de l’Égypte ancienne. Des tronçonneuses au temps des Pharaon ? Une improbabilité crasse que relève le héros Jack Chandler qu'interprète l'acteur John Henry Richardson. Dans des décors que l'on dira ''dépouillés'', il incarne un détective ''habité'', qui monologue en voix off sur sa situation personnelle et sur l'enquête qui l'emmène tout droit à Los Angeles. Il pense y retrouver Samantha sur les traces de laquelle sa mère l'a lancée afin de la récupérer. En fuite, elle a rejoint un bar où elle danse à moitié nue pour le plaisir libidineux de clients qui glissent quelques billets verts dans sa culotte. C'est précisément là que Jack Chandler la retrouve. C'est également dans ce bar que travaille Mercedes et Lisa, deux des membres féminins de la secte adoratrice des dieux tronçonneuse. Une secte qui fait beaucoup parler d'elle dans les médias puisque cinq personnes ont déjà trouvé la mort dans d'atroces conditions, piégées par l'une ou par l'autre, attachées sur un lit, puis découpées en morceaux à l'aide d'une tronçonneuse avant d'être jetées dans diverses bennes à ordures...


Gunnar Hansen, qui fut l'alter ego de fiction du célèbre tueur dément Ed Gein, lequel inspira en outre le Norman Bates de Psychose d'Alfred Hitchcock en 1960 ou le Buffalo Bill du Silence des agneaux de Jonathan Demme en 1991, endosse donc le costume de ce gourou un peu mou, au regard sombre, et finalement presque plus flippant que lorsqu'il portait son fameux masque constitué de peau prélevée sur le visage de ses victimes quatorze ans auparavant. Hollywood Chainsaw Hookers est l'un de ces classiques du cinéma bis et voire même Z des années quatre-vingt qui avec le temps a fini par devenir mythique. Rien à voir avec ces films qui sortent désormais directement en vidéo. À l'époque, il y avait peu de chance de trouver le film de Fred Olen Ray à l'affiche au détour d'un cinéma de quartier. Porté par une mise en scène anémique, un scénario rachitique, une interprétation tout sauf académique mais des dialogues nombreux et souvent savoureux, le long-métrage de Fred Olen Ray sert tout d'abord à l'exposition de poitrines plus ou moins généreuses qu'aurait pourtant sans doute boudé Russ Meyer qui préférait vraiment l'opulence mammaire de ses interprètes. Mais comment rester de marbre devant la généreuse Michelle Bauer qui se désape sans broncher, ou devant son magnifique regard et son sourire lumineux ? Comment ne pas craquer devant cette fausse ingénue qu'interprète Linnea Quigley du haut de ses cent-cinquante centimètres ?


Pour une œuvre qui inclut le mot tronçonneuse dans son titre, on ne peut pas dire que les débordements sanglants y soient légion. La plupart du temps les scènes d'horreur sont filmées hors champ et l'on n'aura au final que très peu l'occasion de voir les engins de mort entrer directement en contact avec le corps de leurs victimes. À vrai dire, comme l'indique si bien Linnea Quigley vers la fin, il n'y a guère que lors de ''l'appendicectomie'' dont sera victime le gourou que la tronçonneuse montrera son efficacité. En dehors de cette joyeuse séquence qui montre les talents de strip-teaseuse de l'actrice munie d'une paire de tronçonneuses, les scènes d'horreur se contentent de nous montrer les meurtrières aspergées du sang de leurs victimes et des bouts de cadavres voler dans les airs. Si les décors sont fades et le jeu des interprètes pitoyable (mais qui en voudrait à Fred Olen Ray d'avoir d'abord tiré profit de la jolie plastique de ses actrices?), les scénaristes Dr. S. Carver (en réalité, le réalisateur lui-même) et B.J. Nestles (pseudo sous lequel se cache T.L. Lankford) se sont en revanche donné beaucoup de mal pour écrire les dialogues. Surtout ceux de Jack Chandler qu'interprète John Henry Richardson sous l'apparence du détective mal rasé, épuisé, blasé... Une enquête pleine de sexe, de putes (les hookers du titre), de tronçonneuses, de meurtres, sous couvert d'une enquête dans le monde obscure d'une secte païenne, voilà le programme que propose Hollywood Chainsaw Hookers. Définitivement culte !

 

lundi 28 mai 2018

Vidéotopsie numéro 16 de David Didelot (Réédition)




Jouir de ce seizième numéro de Vidéotopsie revêt pour moi autant d'importance que d'avoir tenu entre les mains le numéro dix-huit consacré à la saga Amityville. Parce que Greydon Clark. Parce que Terreur Extraterrestre. Parce que ces deux seuls éléments me renvoient aux fabuleuses années quatre-vingt, et à cette journée fatidique où, enfermé dans l'appartement d'un ami puant l'urine d'une quinzaine de chats (l'appart, hein ! Pas mon ami), trois potes et moi avons découvert pour la première fois, cette petite bande de science-fiction horrifique qui l'air de rien, allait m’obséder durant le quart de siècle qui allait succéder à cette journée.
Ce seizième numéro sorti à l'origine en septembre 2015 offre un contenu toujours plus touffu, toujours plus éclectique, toujours plus passionnant. En préambule, David Didelot rend un très bel hommage à l'une des plus grandes icônes du fantastique dans son édito : l'immense et regretté Christopher « Dracula » Lee. Dès la quatrième page, on en vient aux choses tout aussi sérieuses et évidemment, tout aussi cruelles puisque Augustin « Rigs Mordo » Meunier (qui n'est autre que le Papa de l'excellent site Toxic Crypt) s'intéresse de très près à ces bandes qui ont disparu de la surface de la Terre, brûlées lors d'incendies, volontairement détruites, ou tout simplement abîmées par le temps... des film devenus invisibles, fruits d'un fantasme à jamais inassouvi, ravivé par un Augustin dont les connaissances en la matière donnent le vertige. En 22 pages, ce dernier donne le ton d'un numéro plein de promesses.

On poursuit ensuite avec les « Reviews bis ». un pavé lourd de quarante-six pages consacrées au cinéma bis, évidemment, sous toutes ses formes. Un condensé de ce que l'on pouvait dénicher durant l'âge d'or des vidéoclubs et dont il ne reste malheureusement guère plus que les rédacteurs du fanzine que je tiens entre les mains pour nous faire revivre ces heures de gloire où mettre la main sur une jaquette sexy et (ou) débordant d'hémoglobine était le but recherché.
Dans ce numéro 16, les rédacteurs Laurent Dufour, David Didelot, Frédéric Durand, Simon Laperriere, Didier Lefevre, Michel Tabbal, Aristide Fouchtra, Yohann Chanoir, Adrien Vaillant, Christophe Gaquiere, Augustin Meunier, Patrick Callonnec et Jérome Pottier nous font voyager à travers la planète. Le voyage débute en France avec un film adapté d'un ouvrage de Kurt Steiner, et l'on croisera ensuite la route de Brigitte Lahaie et d'Anny Duperey, cette dernière étant alors confrontée à un démon de pacotille dans le pourtant sympathique Le Démon dans l'Île de Francis Leroi. Ensuite direction l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Japon, le Royaume-Unis, la Corée du sud, la Chine, les Philippines, le Brésil, et même les États-Unis auxquels une large place est offerte. Viol, tortures, sexe, Diable, Giallo, Post-apocalyptique, mélange improbable des genres, vampirisme (ici, la partie de Yohann Chanoir avec pas moins de trois films), cannibales, zombies, SS (!!!), inquisition (excellent article de Christophe Gaquiere consacré à La Marque du Diable), pseudo-exorciste, crabes meurtriers, et plein d'autres choses encore avec, après le porno de Ferrara dans le précédent numéro, celui de William « Maniac » Lustig, The Violation of Claudia. De quoi ne surtout pas mourir idiot !!! Petite mention spéciale pour l'article d'Aristide Fouchtra consacré à L'Amour au Club, provoquant d'énormes éclats de rire (les murs de mon salon en tremblent encore).

L'article suivant, lui, Claude Gaillard l'a consacré au cinéma du producteur, scénariste et réalisateur américain Fred Olen Ray. Un type qui réalisa beaucoup plus de longs-métrages qu'il ne m'était autorisé à penser jusqu'à la lecture de ce très enrichissant quatuor de pages nous apprenant notamment que le bonhomme fut un adepte de la 'démerde' lorsqu'il s'agissait d'utiliser des décors réservés sur plusieurs jours pour non pas un seul long-métrage, mais deux. De quoi optimiser le rendement et réduire la facture. Sacré Fred, auteur du cultissime Hollywood Chainsaw Hookers dans lequel jouait la band[CENSURE]te Linnea Quigley du Retour des Morts-Vivants de Dan O'Bannon.

Patrick Callonnec s'entretient ensuite avec Véronique Djaouti Travers, la plus proche assistante du cinéaste français Jean Rollin, si bien cachée dans l'ombre qu'elle demeurait jusque là inconnue de votre serviteur. Une approche particulièrement originale en forme d'interview aux questions courtes mais aux réponses vertigineusement longues prouvant la grande passion de cette fidèle photographe de plateau, assistante réalisatrice et actrice à l'occasion. Une rencontre et une passion dont nous fait profiter Véronique durant les quelques vingt pages suivantes. D'autant plus que comme l'indique le titre de cet article (Dans l'ombre de Jean Rollin) et contrairement à ce que certains (dont moi) pourraient croire au premier abord, ce long partage est avant tout centré sur la personnalité de Véronique qui apparaît alors d'une grande sensibilité et très loin d'être attirée par la lumière (d’où sa propension à se tenir dans l'ombre du cinéaste). On en apprend davantage sur l'une et sur l'autre. De leur rencontre en 1990, démarrant par la lecture de deux ouvrages de Jean Rollin (les amateurs de feu la collection Frayeurs connaissent forcément les romans vampiriques du bonhomme), leur première collaboration 'téléfilmique' à laquelle l'on raccrochera l'épouvantable expérience avec un producteur véreux, jusqu'à la participation de Véronique en tant qu'actrice sur plusieurs tournages que la jeune femme vécu avec beaucoup de difficultés. Au fil de l'interview, on s'attache à ce personnage, pendant féminin d'un Jean Rollin tellement confiant qu'il désira lui confier l'administration de sa société de production, Les Films ABC. Passionnante de bout en bout, cette longue entrevue avec Patrick Callonnec nous offre pour la première et peut-être unique fois l'opportunité d'en savoir un peu plus sur la plus proche collaboratrice de Jean Rollin...

Passionnant de bout en bout, oui, mais aussi émouvant à en verser des containers de larmes, et sans nul doute la pièce maîtresse de ce Vidéotopsie numéro 16. Un climat de nostalgie que l'on aura pourtant peut-être du mal à retrouver lors de la seconde interview, toujours effectuée par Patrick Callonnec, se penchant cette fois-ci sur la monteuse Janette Kronegger. L'intitulé de cet article demeure toujours le même mais trompe quelque peu sur la marchandise puisque Jean Rollin n'y est effectivement évoqué que très superficiellement.

Après un très intéressant journal de bord retraçant le contact qu'eut Christian Valor avec la légendaire actrice suédoise Christina Lindberg du non moins cultissime Thriller (Michael Jackson n'ayant rien à voir dans cette affaire) durant un séjour de quatre jours à Paris, David s'entretient quant à lui avec BB Coyotte, un amateur de punk-rock qui très vite désertera le cercle familial pour voler de ses propres ailes (vu le comportement de son père, volage, et de ses grands-parents, pétainistes, on comprend aisément). Direction l'Angleterre, et découverte, comme le bonhomme l'exprime lui-même, du « punk, du reggae, du ska, du hard rock, et des cheveux oranges et verts »...
C'est une véritable plongée au cœur des années quatre-vingt auquel le lecteur a droit. BB Coyotte partage son expérience britannique, ses rencontres humaines et ses découvertes musicales. Puis retour en France. Les concerts, les associations, de nouveaux contacts, et l'étonnant récit rattachant les tatouages dont une partie de son corps est recouverte. David questionne BB Coyotte sur d'autres domaines, permettant ainsi de découvrir un homme qui derrière son look de... néo-métalleux se révèle attachant et surtout très proche de l'image que certains d'entre nous se faisaient à l'époque (les années quatre-vingt) du type sachant faire la fête tout en conservant un certain sérieux lorsqu'il s'agissait de mettre les mains dans le cambouis. Je sais pas si je suis clair !!! L'interview est accompagnée de diverses planches de dessins effectués par BB Coyotte lui-même.

Pour clore ce seizième numéro de Vidéotopsie, les rubriques habituelles Et Pour Quelques Infos de Plus et un Rayon Fanzines assez touffu. En troisième de couverture, David Didelot n'oublie pas de rendre un dernier hommage à l'immense Christopher Lee en lui offrant une pleine page. Comme d''hab', un numéro indispensable pour tout amateur de cinéma bis et pour les autres également. Et pourquoi pas, peut-être David et son équipe auront-ils éveillé quelques consciences trop obtuses dénigrant habituellement le genre qui nous intéresse ici ?

à suivre, Vidéotopsie numéro 17 (Réédition)

Mouarf ! Moi qui ouvrais cet article sur Greydon Clark, j'allais oublier d'en parler. Comme si cette obsession vieille de plus de vingt-cinq ans avait de plus, provoqué comme une amnésie partielle à la lecture de cet ouvrage de référence en matière de cinéma bis. Greydon Clark, alors, oui, bien entendu, le bonhomme derrière Terreur Extraterrestre et son immonde suite The Return (enfin, il parait que c'est la suite), et du plus infâme encore, Le Clandestin (et pourtant, Dieu sait que j'aime les chats). Une filmo que je ne croyais pas si touffue, si hétéroclite, et un cinéaste apparemment acquis à la cause féministe et anti-raciste. Un type très bien au final. A tel point qu'on lui pardonnera une filmographie en dents de scie. Merci à Thomas Roland pour cette biographie consacrée à un cinéaste que les amateurs de séries B connaissent forcément...

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