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jeudi 19 février 2026

Possession : le remake de Parker Finn (202?)

 


 

Cela ressemble à une très mauvaise blague et pourtant, oui, il va bien y avoir un remake du film culte du cinéaste polonais Andrzej Żuławski, Possession ! À l'heure actuelle, l'ancien compagnon de Sophie Marceau doit se retourner dans sa tombe. Quant à ses fans, la société de production de Robert Pattinson Icki Eneo Arlo les empêche sans doute de dormir depuis cette annonce qui au mieux aurait pu être une mauvaise blague mais qui au pire semble rapidement se préciser. Ce que l'on sait ? Que Margaret Qualley et Callum Turner devraient reprendre les rôles principaux incarnés à l'époque par Isabelle Adjani et Sam Neill. Bon ben, je ne connais ni d'Eve ni d'Adam ces deux acteurs américains mais à voir leur tronche, j'ai un peu peur que l'on se retrouve devant un film du type Cinquante Nuances de Grey. Un film basé sur la hype dont bénéficia le roman d'origine que je n'ai de toute manière pas lu vu que c'est pas trop ma came de suivre le mouvement ou certaines recommandations ! Après, Possession nouvelle version devrait être réalisé par Parker Finn. L'auteur des deux Smile. Deux sympathiques films d'horreur mais qui ne justifient pas forcément que lui soit confié le remake d'un film tel que celui de Zulawski. Et pourquoi ne pas enchaîner ensuite en confiant la mise en scène de celui de L'important c'est d'aimer à Jordan Peel ? De La Femme publique à David Charhon ou encore celui de L'Amour braque à Michèle Laroque avec dans les rôles principaux Muriel Robin, Michaël Youn et Samy Naceri en lieu et place de Sophie Marceau, Tcheky Karyo et Francis Huster ? Tu vois, Gros (pas toi cher lecteur, mais Robert Pattinson), j'aurais pu encore garder mon calme si j'avais entendu parler d'un remake de Szamanka vu que le long-métrage est pour le coup un vrai film d'horreur dans le sens littéral du terme. Car bien que celui-ci comme tous les autres longs-métrages de Zulawski soit dans mes petits papiers, il aurait été moins ridicule de confier l'antépénultième film du polonais que l'un de ses meilleurs, intouchable, ''indéflorable'', inviolable. On sait ensuite qu’après une longue bataille, c'est finalement Paramount Pictures qui a remporté le ''gros lot'' de produire le film. Chose plus ou moins rassurante : Possession n'en est apparemment qu'à sa phase de développement. Écriture du script et composition du casting définitif sont donc d'actualité mais il n'est pas interdit d'espérer que le film n'ira pas à terme. Évidemment, si le récit repose sur le script d'Andrzej Żuławski et Frederic Tuten, sa modernisation sera probablement l'un des points les plus sensibles pour les fans du cinéaste qui désirent tout comme votre serviteur que l’œuvre d'origine ne soit pas entachée par l'existence d'un miteux remake ! Concernant le contexte, difficile d'imaginer que l'on puisse retrouver la force des décors bétonnés, froids et démoralisant de Berlin-Ouest où fut tourné le film de 1981. Et que penser des séquences emblématiques que l'on pourrait au mieux espérer ne pas voir réadaptées pour mieux conserver le souvenir des originales ? La scène du métro, le repère de la bête, les conflits entre Anna et Mark au restaurant où dans la rue... Bref, je me connais, tout en me rongeant les sangs dans l'espoir que le projet tombe à l'eau, je ne pourrai sans doute pas éviter la projection lors de sa sortie si jamais il arrive à terme. Histoire de confirmer définitivement et une bonne fois pour toute que le génie d'Andrzej Żuławski est inégalable...

 

lundi 25 novembre 2024

The Substance de Coralie Fargeat (2024) - ★★★★★☆☆☆☆☆

 


 

Alleeeeez, encore une bonne femme à la mise en scène....! Cette entrée en matière vous choque ? J'dis ça, mais faudrait voir à remettre les pendules à l'heure. Ou plutôt réguler le taux de connards que décrit la réalisatrice à travers son œuvre car en deux longs-métrages, l'homme n'y avait jamais été jusqu'à maintenant décrit de manière aussi scrupuleusement négative. Entre le violeur, le lâche et le compagnon/complice de Revenge en 2017 et ce tas de fumiers misogynes, machistes et particulièrement lourds décrits cette année dans The Substance, mes semblables et moi n'avons jamais été aussi proches de devenir les proies des ligues amazones et néo-féministes qui poussent dans notre société. Bref, vous l'aurez compris, le second long-métrage de Catherine Fargeat est une œuvre féministe. Ensuite, certains critiquent le fait que le film de la française s'inspire des travaux du canadien David Cronenberg ? Et alors ! Qui n'en a pas déjà fait autant ? Passé le curieux postulat selon lequel tous les hommes seraient des prédateurs, The Substance traite également du temps qui passe. Celui qui inexorablement écarte des planches une partie des actrices une fois passé un certain âge. Phénomène qui semble d'abord et avant tout toucher le monde du spectacle hollywoodien où les stars sont interchangeables. Où la fraîcheur prime sur l'expérience. Où le jeunisme est semble-t-il pour beaucoup, devenu une nouvelle norme. Allant même jusqu'à offrir des rôles à de toutes jeunes actrices, voire des adolescentes, quand la crédibilité des personnages voudrait que des femmes d'âge plus mûr les incarnent à leur place. Ce qui vaut d'ailleurs pour les interprètes masculin, bien entendu. The Substance tenterait même à prouver que la carrière d'une actrice ne serait pas tant liée à sa déchéance physique qu'à l'obsolescence programmée d'un métier qui n'est pas toujours tendre avec ses anciennes stars du cinéma une fois atteinte la quarantaine... ou la cinquantaine. La fiction ne rejoignant pas toujours la réalité, l'ancienne Sex-Symbol Demi Moore qui dans les années quatre-vingt dix fut la vedette de Ghost de Jerry Zucker, Proposition indécente d'Adrian Lyne, de Harcèlement de Barry Levinson ou encore de Striptease d'Andrew Bergman revient donc en 2024 nantie de soixante et un printemps. Autant d'années qui n'ont pas gâté son apparence physique mais qui pourtant mettent son personnage au centre d'un véritable dilemme. Peu importe que le concept d'origine soit invraisemblable.


Si l'auto-anthropophagie passée par la voie des nouvelles technologies en matière de recherche scientifique peu avoir de quoi faire sourire, ce que l'on ne pardonnera par contre absolument pas sont les incohérences qui ponctuent le récit. Comme tenter de faire croire à l'héroïne interprétée par Demi Moore ainsi qu'aux spectateurs qu'elle ne forme qu'un seul et même individu avec Sue. Mieux, si Elisabeth déteste tant ce qu'est devenu son clone une fois la célébrité de celle-ci acquise, sachant qu'elle-même ne profite absolument pas des bénéfices accordés à la jeune femme, pourquoi continuer à accepter l'horrible sort qui lui est accordé ? Si l'on suppose que le but recherché est de trouver une seconde jeunesse à travers la substance injectée dans les veines, pour le coup, c'est raté ! Au mieux, la dite substance permet d'offrir une vie radieuse à une copie de soit-même, ce qui par conséquent empêche l'hôte d'origine d'en bénéficier pleinement. Bon après, concernant les effets-spéciaux, c'est pas de la faute des spécialistes en maquillages prosthétiques mais la version physiquement dégradée de Demi Moore/Elisabeth m'a furieusement fait penser à Tsilla Chelton qui interpréta Tatie Danielle dans le film éponyme d'Etienne Chatilliez en 1990. Autant dire qu'à chacune de ses apparitions, je n'ai pu me retenir de rire. Ce qui, je m'en doute, n'était absolument pas le but recherché. Si les deux principales interprètes sont toutes les deux convaincantes, désolé mesdames mais j'eus une légère préférence pour l'incarnation de l'acteur Dennis Quaid dans le rôle du producteur Harvey. Visuellement, The Substance est splendide. Bien qu'appréciant le gore, j'ai trouvé les quelques effusions de sang relativement pathétiques. Surtout lors de la séquence durant laquelle Sue explose la tête d'Elisabeth contre le miroir de la salle de bain. Gaspar Noé était déjà passé par là avec la séquence de l’extincteur d'Irréversible et depuis, personne n'est jamais parvenu à faire plus choquant ! Ou lorsque Sue perd l'oreille, un ongle et quelques dents... Après le traumatisme subit lors de la visite du musée personnel de Seth Brundle dans le bouleversant chef-d’œuvre La mouche de David Cronenberg en 1987, cette actualisation made in 2024 paraît bien innocente et surtout stérile en matière d'émotions. Ne vous laissez surtout pas griser par les différentes mentions qui trônent sur l'affiche du film. La réalité, la seule, est que The Substance n'est que le fantasme rêvé des grands festivals qui adoubent ce genre de productions (au même titre que le surestimé Titane de Julia Ducournau en 2021), qui pour être honnête est en terme de sensations, souvent improductif. Le choc n'a donc, dans mon cas, pas eu l'effet escompté un seul instant !

 

vendredi 10 mai 2024

Drive-Away Dolls d'Ethan Coen (2024) - ★★★★★☆☆☆☆☆

 


 

Il va très sérieusement falloir que Ethan Coen envisage de retourner rapidement auprès de son frère Joel car l'expérience cinématographique en solo ne semble visiblement pas être ce qu'il aura fait de mieux durant ces quarante dernières années. Depuis leurs débuts en 1984 avec Blood Simple jusqu'à ce jour où donc, Ethan a décidé de faire comme son frangin et d'aller respirer un air différent en tournant tout seul et comme un grand, son premier long-métrage sans Joel ! Traduit chez nous sous l'insipide titre Filles en cavale, lequel aurait sans doute dû nous aiguiller quant à son contenu, Drive-Away Dolls commence par une séquence post-générique dans la grande tradition des polars ''coeniens''. Belles prises de vue et humour noir. Puis débarque à l'image et en gros plan le visage tout en sueur de Jamie (l'actrice Margaret Qualley) sortant de l'entre-jambe de Carla (Annie Gonzalez) qu'elle dévorait de son avide langue. Le ton est donné ! Ça peut sembler léger mais tout hétérosexuel continuant de s'assumer comme tel reprochera moins au réalisateur et scénariste d'avoir choisi deux femmes plutôt que deux hommes pour incarner les deux principales protagonistes. Ensuite, ne nous y trompons pas : la mexicaine qui les cuisses ouvertes hurle d'un plaisir presque douloureux à en réveiller les voisins n'est pas l'une d'entre elles. Non la seconde héroïne du récit, c'est Marian qu'interprète quant à elle l'actrice australienne Geraldine Viswanathan. Une fille propre sur elle qui ne se laisse pourtant pas mener par le bout du nez par la gente masculine lorsqu'au moment (in)opportun, l'un de ses collègues tente sa chance avec elle. D'emblée, Drive-Away Dolls sent quand même très fort le film féministe. À un point que la pièce qui sert de décor à la projection de ce long-métrage heureusement assez court (quatre-vingt quatre minutes) est emprunte d'un baume dont le parfum est assez indéfinissable. Ou comment charger la mule d'une œuvre dont on attendait peut-être un peu trop (Coen Touch oblige) et qui au final est peut-être le film de trop (pour un premier en solo, le paradoxe est plutôt lourd à porter sur les seules épaules de son principal artisan). Ponctuellement (mais heureusement fort rarement), les frères Coen eurent bien du mal à convaincre. On se souvient surtout de l'incompréhensible Intolérable cruauté. Incompréhensible dans ce sens où l'on ne pouvait adouber le fait qu'il fut réalisé par l'un des duos de cinéastes américains parmi les plus précieux. Drive-Away Dolls élude presque cette incommodante erreur de parcours en forçant le trait au delà des limites que s'étaient tout de même imposés Joel et Ethan sur leur œuvre de 2003 !


Vingt-deux ans plus tard, le couple hétéro est remplacé par deux lesbiennes qui s'assument parfaitement. Deux, seulement ? Non, un monde tout entier de ''brouteuses de gazon'' comme les évoquent les aigris dégoûtés de n'y avoir pas accès. Avec sa boite lesbienne (même pas LGBT+toutescesmerdesquidepuissysontajoutées) par exemple, véritable enfer pour hétéros ne consentant pas de partager leur oxygène avec des femmes qui de leur côté ne veulent de toute manière pas se frotter à eux ! Et son équipe de basket-ball féminine entièrement constituée de lesbiennes. Bon c'est bien beau toutes ces femelles en chaleur qui aspirent après l'effort d'avoir un peu de réconfort entre les mamelles bienveillantes de leurs petites amies de passage, mais à part ça, c'est quoi Drive-Away Dolls ? Une comédie, un Road-movie certes, mais également un thriller qui reprend certains codes de Fargo ou de No Country for Old Men comme savaient si bien le faire jusque là les frères Coen. Respirez messieurs, l'homme aussi est représenté à l'écran même si ça n'est jamais vraiment sous ses plus beaux atours. L'apparition d'un trio de malfrats dont on pouvait jusqu'ici se poser la question de leur présence à l'image s'explique finalement de manière assez simple et constitue le prolongement de la séquence d'introduction dont on pouvait par avance et connaissant les frères Coen, se douter qu'elle aurait un lien direct avec la suite des événements. L'acteur Colman Domingo incarne leur chef sous les ordres duquel l'on retrouve Joey Slotnick et C.J. Wilson dans les rôles de Arliss et Flint. Un binôme de pieds nickelés en querelle permanente et pas toujours très professionnels (Flint et son incapacité à frapper les femmes même lors de situations qui l’exigeraient). On ne va pas trop en dévoiler sur ce qui va constituer une chasse à la femme et pourtant, Drive-Away Dolls s'avère péniblement classique. Des situations comme les frères Coen en ont produit des dizaines tout comme ses personnages masculins qui semblent extraits de n'importe quel polar qu'ils ont eux-mêmes mis en scène par le passé. Sauf que Ethan croit bon d'apporter une petite touche de modernisme avec son duo de lesbiennes ou son féminisme à peine camouflé mais tout ceci sent tout de même déjà un peu le rance. Comme ces effets de transition d'une autre époque que l'on croirait avoir été produits à l'aide d'un logiciel de mntage vidéo de type Power Director Cyberlink ! Coté sexe, le film contient moins de nudité que le laissent envisager certaines critiques. On pourra malgré tout leur reprocher d'avoir surtout comme effet de remplir les trous d'un scénario terriblement convenu. Bref, Drive-Away Dolls est une déception. Pas un navet comme certains le prétendent à l'image de Pierre Murat de Télérama mais trop surfait pour véritablement mériter sa place au sein des meilleures productions estampillées ''Frères Coen''...

 

mercredi 15 août 2018

Death Note de Adam Wingard (2017) - ★★★★★☆☆☆☆☆



C'est sans aucun point de comparaison que j'ai découvert l'adaptation cinématographique américaine du Shōnen (manga constitué de jeunes personnages qui dans leur grande majorité sont masculins) Desu Nōto écrit par Tsugumi Ōba et dessiné par Takeshi Obata, tout deux originaires du Japon. Fort de son succès, le manga fut ensuite adapté sous la forme d'un anime constitué de trente-sept épisodes réalisés par le cinéaste japonais Tetsurō Araki en 2006. Puis viennent ensuite trois films live (longs-métrages en prises de vue réelle), tous tournés au Japon entre 2006 et 2008. près d'une décennie plus tard, les États-Unis s'emparent du scénario tournant autour d'un étudiant surdoué, Light Yagami (lequel est directement repris du manga original), lequel trouve un cahier intitulé 'Death Note' et dont ce nouveau propriétaire est à ce moment très précis, loin d'imaginer le pouvoir qu'il recèle. Dans cette nouvelle version cette fois-ci réalisée par le cinéaste américain Adam Wingard (You're Next, Blair Witch), le héros, s'il conserve le même prénom, change par contre de nom. Terminé le japonisant Yagami. Désormais, le héros de ces sombres aventures se nomme Light Turner. Bien que son visage soit parfaitement impossible à identifier, c'est pourtant bien l'acteur Willem Dafoe qui incarne Ryuk, une créature extra-dimensionnelle qui survit grâce à la mort des humains. Accompagnant sur sa route le fameux Death Note, sur lequel le propriétaire est en mesure de noter le nom de ceux qu'il désire voir mourir, Ryuk est un Shinigami, qui au Japon sont des dieux psychopompe dont la principale faculté est de guider l'âme des morts.

D'un point de vue strictement anecdotique, la créature en question qui physiquement semble mélanger le Radu molasar de La Forteresse Noire de Michael Mann aux piquants d'un hérisson (!!!), est doublée chez nous par l'acteur, musicien et doubleur français Emmanul Karsen qui n'est autre que la voix français du charismatique Daryl Dixon de la série The Walking Dead. On peut comprendre lorsque l'on connaît l’œuvre originale que cette version américaine n'aie pas les faveurs des amateurs du manga ou de ses différentes adaptations live, cependant, lorsque l'on n'a aucun point d'attache auquel se raccorder, difficile d'être aussi saignant envers cette version américaine qui pourtant, semble être formatée.

Death Note n'est peut-être rien d'autre qu'un film pour adolescents dont les enjeux paraissent très vite puérils. Un combat entre le Bien et le Mal dont les contours finissent par être délicats à définir. Tout commence pourtant sous des augures plutôt positifs. Un lycée vérolé par la présence de petites frappes ne s'en prenant évidemment qu'aux plus faibles, et la découverte par un adolescent (dont le cliché de la mère morte et du père policier apparaît redondant) d'un cahier renfermant un pouvoir dont aimeraient se saisir tous ceux qui un jour ont été victime d'humiliations par de plus forts qu'eux. D'où quelques sympathiques meurtres, plutôt gratinés en terme de gore (la décapitation d'un camarade de lycée est relativement jouissive). Esthétiquement, le film est dans l'air du temps. Bien qu'étant très en dessous de l'excellente adaptation d'un autre manga live tel que le Ghost In The Shell de Rupert Sanders, on pourra apprécier le 'revival' sentant bon les années quatre-vingt,k avec ses tubes de néon, et sa bande-son très marquée par cette décennie et composée par Atticus et Leopold Ross. A part cela, on pourra également adouber l'ambiance plutôt dark de l'ensemble mais malgré tout, le film finit par tomber comme un soufflet et ce, bien avant le générique de fin. Nul n'est besoin d'avoir lu le manga original ou vu ses différentes adaptations au Japon pour deviner que la version proposée par Adam Wingard leur infiniment inférieure. Encore un projet de remake inutile...
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