Marilyn Fraser a
l'intention de mettre tous les atouts de son côté. Elle doit vendre
en effet un terrain marécageux en convainquant d'éventuels
acheteurs qu'ils pourront en faire une zone résidentielle. Entouré
par la jungle, le terrain est accessible par bateau. C'est ainsi que
la jeune femme s'y rend accompagnée d'un certain nombre d'acheteurs
potentiels.
Ce que Marilyn et ses
invités ne savent cependant pas, c'est que la zone est infestée de
fourmis géantes qui ont muté en raison de la présence de déchets
toxiques dont elles se sont nourries.
Pour Marilyn et les
autres, la seule solution pour échapper à la morsure de ces
monstres est de fuir à travers la jungle. A bord d'une barque, ceux
qui ont réussi à s'échapper de l'enfer ne sont pas encore au bout
de leurs surprises : parvenu jusqu'en ville, le groupe se
retrouve aux prises avec un shérif et ses adjoints particulièrement
nerveux. En effet, sous l'emprise des créatures qui gazent
littéralement leurs victimes emmenées de force dans une usine
produisant des céréales, les autorités ont choisi d'obéir aux
ordres des fourmis géante qui sont de les nourrir...
L'écrivain
britannique Herbert George Wells est mondialement connu pour avoir
écrit quelques-unes des œuvres littéraires de science-fiction les
plus célèbres : La
Machine à Explorer le Temps,
L'Île
du Docteur Moreau,
L'Homme Invisible
ou encore La
Guerre des Mondes.
Adapté de la nouvelle The
Empire of the Ants,
L'Empire des Fourmis Géantes
n'est pas un premier coup d'essai pour le cinéaste américain Bert
I. Gordon puisqu'un an auparavant, soit en 1976, il s'était déjà
inspiré de H.G.Wells pour son long-métrage Soudain...
les monstres adapté du roman de
science-fiction The Food of the Gods and
How It Came to Earth.
Alors qu'il y exhibait diverses créatures victimes de mutations les
ayant transformées en créatures géantes, cette fois-ci, seules les
fourmis semblent atteintes par les effets néfastes de déchets
radioactifs rejetés dans la nature par l'homme.
Si
son précédent film n'était déjà pas un modèle de réussite,
L'Empire des Fourmis Géantes
est quant à lui, un ratage complet ! Une vraie bouse
cinématographique qui malgré la volonté du cinéaste et
visiblement celle des interprètes qui, les pauvres, font ce qu'il
peuvent pour rendre crédible un scénario qui ne l'est jamais, est
l'exemple type d'ouvrage mal fini. On a beau y retrouver quelques
têtes bien connues du septième art et de la télévision (Joan
Collins de la série Dynastie,
Robert Lansing que l'on retrouvera onze ans plus tard dans une œuvre
similaire signée Terence H. Winkless, Voyage
au bout de l'horreur,
Robert Pine (CHIPs),
ou encore Albert Salmi (Brubaker)),
le film ne rempli jamais son contrat. Pas le moindre sentiment de
peur ou d'angoisse. Les interprètes ont beau gesticuler dans tous
les sens, on n'y croit pas un seul instant.
La
faute sans doute à des effets-spéciaux qui lors de la sortie de
film étaient déjà cruellement datés. Quand à l'histoire, à part
quelques passages durant lesquels certains personnages se montrent
peu courageux (Robert Pine en l’occurrence), on se fiche du sort de
chacun tant la psychologie de la plupart d'entre eux à été mise à
l'écart. Quand au passage montrant le shérif et ses adjoints forcer
les habitants du village à accepter leur sort en les gazant à
l'aide de phéromones produites par les fourmis, on nage en plein
ridicule. A oublier très vite donc...




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